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Cameroun > 10 ème anniversaire de feu Njawé: Jean François Channon fait appel à Dieu pour la suite

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Hier dimanche, le Directeur de publication de Le Messager a convié son personnel à un culte pour le repos de l’âme de l’illustre disparu. Un moment empreint de solennité. 

A l’église catholique Christ-Roi de Tsinga, tout le personnel de Le Messager de Yaoundé en compagnie de quelques membres de la famille biologique du pionnier de la presse indépendante en Afrique francophone, s’est réuni dans le recueillement et la la prière, aussi pour une continuité de l’oeuvre initiée par le défunt.

L’officiant du jour ne va pas passer par quatre chemins pour dire sa foi et par ricochet celle de Dieu au journal Le Messager. ” Votre fondateur Pius a semé !e Messager. Il vous revient de faire germer cette semence dans la vérité, dans la sincérité, dans la fidélité, dans l’intégrité, dans la sagacité, et dans la magnanimité”, a-t-il professé. Ces six qualités sont-ils du domaine de l’esprit ou de la réalité au quotidien à Le Messager ?

Le patron du canard, prenant la parole quelques instants après le prêtre du haut de la chaire, va affirmer avec force que les qualités énumérées par l’homme de Dieu sont comme des “guide-line” et qu’à chaque instant, Le Messager se bat pour demeurer un journal crédible et respecté. Un engagement ou un renouvellement affirmé qui n’a pas laissé la vingtaine de journalistes insensibles. Le prêtre a dans son homélie a pris le soin de relever les écueils que doit éviter le journal dirigé par Jean François Channon. ” Je vous le dis, il vous faut éviter la compromission, l’obsession, la diffamation, l’intoxication, la désinformation et la politisation de l’information”.

Les journalistes du quotidien ont pour la circonstance marqué leur surprise pour l’exactitude et la précision des termes du prélat. Un cours de déontologie journalistique? On ne le dira pas ainsi, mais on n’en était pas si éloigné. Plaise à Dieu de susciter de telles vocations pour faire comprendre à son peuple au Cameroun ou ailleurs qu’on peut faire ce qui plaît au Père céleste, au quotidien, et même en exerçant dans un journal comme Le Messager. La reconnaissance revient à Njawé qui avait  mis en terre cette semence qui est arrosée depuis 10 ans et croit en son absence. La parabole du semeur extraite des  Évangiles a irrigué la profondeur et la pertinence des propos du prédicateur.

Au finish, les journalistes, collaborateurs et membres de la famille du défunt auront perçu toutes les responsabilités non dites qui incombent à un Directeur de publication. Et là, on rend gloire à Dieu pour son œuvre dans ce journal qui plie mais ne rompt point, parce que probablement telle est la volonté de Dieu. En 40 ans d’existence, Le Messager a fait aussi son histoire. 
Léopold DASSI NDJIDJOU


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