Le néo-militant du Mrc accusait son épouse d’avoir incendié sa villa familiale le 19 janvier 2020 au quartier Andoo, à 7 Km d’Ebolowa. Sam Séverin Ango souhaitait obtenir réparation du préjudice subi. Un préjudice (physique, matériel, moral et psychologique) qui évalue à hauteur de 150 millions de Fcfa. 

« Rien n’est récupérable. Tous les documents et archives d’enfance ont disparu dans les flammes : les actes de naissance et documents officiels de la famille sont partis dans les flammes ».  Avait confié l’ancien journaliste. « Je n’ai jamais été libre dans cette relation. Elle voulait me prendre en otage. Elle profère des menaces de mort contre moi, et même ses grands enfants m’ont menacé. Son fils qui est au Gso a même menacé de me tirer une balle dans la tête », témoignait l’infortuné.

Par amour

Lors de l’audience, le plaignant a abandonné en déposant une lettre de désistement auprès des juges du Tpi d’Ebolowa.  Car l’accusée a aussitôt reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Même si « le ministre public a retenu des faits de nature criminelle qualifiés d’incendie et de destruction des biens ».

« Les deux parties dont la partie civile que je représente a choisi de retirer sa plainte. (…) j’ai choisi un abandon des poursuites sans réclamer quoi que ce soit », a déclaré Sam Sévérin Ango au Tribunal.

Le pardon de Sam

 Bien que la relation soit tendue entre les deux tourtereaux, l’homme politique a décidé de pardonner. « Aujourd’hui je dis au monde entier que je vais assumer le destin qui est le mien. Il est question de tenter de se relever en considérant que ce qui est survenu est sans doute une machination ». Rapportent nos confrères.