Afrique LA UNE Société panorama 28 avril 2020 (0) (280)

Cameroun > Conflit dans le Noso: Le Mindef victime de fake news

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C’est le Capitaine de Frégate Cyrille Serge Atonfack Guemo, chef de la Division de la communication au ministère de la Défense (Divcom) qui est monté au créneau pour donner l’estocade à la furie d’accusations lancées vers l’armée Camerounaise ces jours. En effet, sur la toile, on apprend depuis ce 27 du mois en cours qu’un officier des Forces de Défense, notamment le Capitaine Jacques Tchenem Valkossa, en service au 4ème Bataillon d’intervention rapide amphibie serait mis aux arrêts sur ordre du ministre délégué à la Présidence chargé de la Défense (Mindef)pour avoir dirigé une équipe de sept soldats qui aurait décapité un civil et ôté la vie à une femme et ses trois enfants. “Il n’en est rien, absolument rien”, précise le Divcom.

Il va plus loin en réaffirmant que “le supposé capitaine Valkossa Tchenem est inconnu des Forces de défense. De même que l’unité à laquelle il est sensé appartenir, le 4ème Bataillon d’intervention rapide amphibie, n’existe que dans des lubies de ces créateurs de fake news”.
Bien plus, il indique que
cette information complètement erronée qui dénote d’une énième tentative de déstabilisation portée par les ennemis de la République aux desseins noirs, est par conséquent vouée tout comme les précédentes, à un échec cuisant, rassure-t-il.

Remuer les blessures de Ngarbuh dans la volonté de nuire?

Quelqu’un disait que lorsque se déclenche une guerre, la première victime est la vérité. L’opinion a dû passer par monts et vallées ces temps sur la toile, en parcourant les
différentes publications sur la toile. Il était annoncé tantôt que Joseph Beti Assomo avait dans un communiqué de presse, déclaré que le Capitaine de l’armée Jacques Tchenem Valkossa qui avait perpétré le massacre de Ngarbuh a été désarmé et renvoyé à Yaoundé où il sera jugé par le tribunal militaire la semaine prochaine, tantôt, il est aussi dit que le Mindef a aussi révélé que le fameux capitaine dirigeait une équipe de 7 soldats qui ont ouvert le feu sur une femme et trois enfants, et décapité un civil soupçonné d’être un chef d’un groupe séparatiste.

On est allé jusqu’à faire parler la famille du présumé sécessionniste. La question demeure: remuer le doigt dans la blessure de Ngarbuh
juste dans la volonté de nuire? Ou bien s’agit-il d’une intention délibérée d’entamer le moral de l’armée? “Une énième tentative de déstabilisation portée par les ennemis de la République aux dessins noirs”, conclut le Divcom.


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