Afrique LA UNE Politique panorama 20 avril 2020 (0) (408)

Cameroun Creuset de l’éthique: Udc s’insurge contre les publications malsaines dans les réseaux sociaux.

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Il a été recommandé aux responsables politiques et élus de sensibiliser les populations en général et les militants de l’Udc en particulier au respect de la dignité des morts en s’abstenant de tout filmer et divulguer des images supposées intimes dans les réseaux sociaux comme cela est observé de manière récurrente aujourd’hui“. Ainsi libellé le point 1 des résolutions de la réunion d’évaluation des activités de l’Union Démocratique du Cameroun (Udc), tenue le Jeudi 16 Avril 2020 à Manunshi – Foumban. Cela ne pourrait en être autrement pour un parti politique dont l’éthique est le socle granitique.

Certains internautes ont fait de l’exhibition des images intimes et surtout celles des dépouilles de leurs compatriotes, la matière première de leurs publications. Pire, une nouvelle race de politiciens s’en sert au quotidien pour infester le microcosme politique sans que les responsables ne daignent lever le petit doigt. A croire que les idéologues de ces formations politiques en tirent un dividende certain. Ces croque – morts politiques se sont encore illustrés le 13 Avril 2020, quelques heures seulement après l’annonce du décès de Honorable Joseph Mbah Ndam, ancien Vice – Président de l’Assemblée Nationale sous les couleurs du Social Democratic Front (Sdf). La goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase.

L’Union Démocratique du Cameroun, laboratoire de la démocratie (dixit Feu Samuel Eboua) est sortie de sa réserve pour rappeler aux camerounais et à ceux de leurs militants et sympathisants qui seraient tentés par cette entreprise déshonorante, une pensée chère au Dr Adamou Ndam Njoya “La politique est un jeu. On doit faire la politique en chantant et en dansant“. Pour des raisons politiciennes motivées par un contexte économique et socio politique crisé, certains ont choisi des chants et danses à la gloire de l’immoralité.

L’Udc emboîte ainsi le pas au Pr Shanda Tonme, le Président Médiateur Universel de la Commission Indépendante Contre la Corruption et la Discrimination qui, dans une correspondance en date du 14 Avril 2020, adressée au Ministre de la Santé Publique exigeait l’ouverture d’une enquête “selon la procédure d’urgence pour identifier les auteurs de la profanation de la dépouille de l’Honorable Mbah Ndam“. Se taire face à cette déviance à répétition dûment punie par la loi, revient à nourrir un monstre de service qui s’occupera de son maître quand il aura achevé sa mission première. Le maître aura tissé et entretenu de son propre chef son syndrome de Frankenstein.


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