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Cameroun > Déclaration de Macron à Paris: Ferdinand Ngoh Ngoh au bord de l’incidence diplomatique.

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Au sujet du contenu de l’échange entre le président de la République française, Emmanuel Macron et un activiste camerounais, Calibri Calibro le 22 février dernier à Paris, le ministre d’État secrétaire général à la présidence de la République n’est pas resté silencieux. Dans un communiqué qu’il a rendu public le 24 février dernier, il souligne que présidence de la République du Cameroun rejette fermement tant les allégations mensongères dudit activiste que les propos surprenants du président de la République Française.

Par conséquent la présidence de la République du Cameroun tient à rappeler que: “les camerounais dans leur immense majorité, ont à l’occasion de l’élection présidentielle du 07 octobre 2018 renouvelé massivement leur confiance au président Paul Biya, pour les guider dans la lutte pour la paix, la sécurité, le développement, la consolidation de l’état de droit, de la démocratie et de l’unité nationale”.

Pour ce faire ” le président de la République du Cameroun est comptable de son action devant le seul Peuple camerounais souverain et non devant un dirigeant étranger fût-ce d’un pays ami”. À ce titre “le président de la République est pleinement engagé dans l’accomplissement de la lourde et exaltante mission que Dieu Tout puissant et le peuple souverain lui ont confiée et n’a pas besoin pour ce faire de pression extérieure”.

Concernant la crise qui secoue les régions anglophones, le Minetat/Sgpr précise que depuis la survenance de la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, il n’a ménagé aucun effort pour y trouver des solutions pacifiques. Ces efforts ont culminé avec la tenue du grand dialogue national dont les recommandations sont progressivement mises en œuvre. ” Le chef de l’état a donné des instructions claires et fermes pour que les forces de défense et de sécurité accomplissent toujours leur devoir avec professionnalisme et pour que les allégations relatives à d’éventuelles exactions fassent systématiquement l’objet d’enquêtes et le cas échéant, de sanctions appropriées. La présidence de la République réitère l’appel lancé le 10 septembre 2019 par le chef de l’Etat aux pays qui abritent les promoteurs de la haine et de la violence au Cameroun, d’agir contre ces criminels et leur demande de se garder de se laisser instrumentaliser par leur propagande mensongère”, a-t-il conclue.


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