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Cameroun > Départ de Biya: Shanda Tonme veut la place de Momo au gouvernement

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À en croire ses dernières sorties, Shanda voudrait replacer Réné Emmanuel Sadi. Il se dresse devant Maurice Kamto chaque fois qu’il essaye de s’attaquer à Biya, tel un futur porte parole du gouvernement.

Dans sa tribune du 26 août 2020, le leader du Mouvement Populaire pour le Dialogue et la Réconciliation (Mpdr) déclare que le destin du Cameroun est au-dessus des ambitions personnelles.

Face aux appels à la violence et à l’intolérance, nous opposerons le patriotisme tout court, et nous prêcherons sans relâche le dialogue et la réconciliation. Le destin du Cameroun est au-dessus des ambitions personnelles et des intérêts des villages, et notre sécurité collective ne saurait être bradée, hypothéquée, ni soumise au chantage des individus ou des villages,”

souligne Jean Claude Shanda Tonme.

Le magistrat précise dans sa tribune que le Mpdr ne variera jamais et ne cédera à aucune provocation ni dérive. Ce parti politique n’entend pas faire droit aux erreurs de jugements conscients ou inconscients de certains compatriotes. Des quatre coins du pays, c’est la paix et seulement la paix que veulent et souhaitent les Camerounais. C’est du dialogue, par le dialogue et seulement avec le dialogue, que la réconciliation, la paix et le progrès sont souhaités, envisagés et encouragés.

C’est une ambition sans limites ni exclusion, ni discrimination ni marginalisation. Quoi qu’il advienne donc, notre main restera tendue et notre profession de foi restera la même. Ceux qui rêvent d’un Cameroun en feu, seront brûlés par leurs propres feux, et le Cameroun restera, avancera et pansera ses plaies pacifiquement. C’ est dans l’esprit et les rêves des pyromanes que les feux brûleront, et non dans le corps et les entrailles du Cameroun,”

précise le chef de file du Mpdr.

A ceux qui construisent des châteaux de sang et de guerres civiles, Shanda Tonme leur dit que son parti opposera les réalités dures et intraitables d’un pays qui croit en ses filles et fils, et en leur capacité à se ranger dans la voie du dialogue et de la réconciliation.
Antoine Bivana


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