Home Société Amerique Cameroun > Diaspora : Richard Bona brandit son passeport américain
Amerique - Amerique - Une - 3 semaines ago

Cameroun > Diaspora : Richard Bona brandit son passeport américain

L’artiste musicien dit être rassasié des tracasseries a lui infligées par le régime de Yaoundé. 

En 2005, Richard Bona qui se rendait en Hongrie pour un spectacle a fait une découverte choquante. Son passeport camerounais avait subi des falsifications avec la complicité des autorités diplomatiques du Cameroun. La police a mis le grappin sur la bassiste et l’a retenu pendant de longues heures. Les policiers lui ont présenté son ancien passeport portant la photographie de quelqu’un d’autre.

Des années plus tard, les officiels camerounais ont compliqué la vie au meilleur élève de Manu Dibango. Bona a eu du mal à prendre part aux obsèques de sa mère. Depuis ce temps-là, l’instrumentiste de renommée mondiale est entré en dissidence contre le régime de Biya. Richard Bona est originaire de la Haute-Sanaga comme la Première Dame Chantal Biya.

Bona Pinder Yayumayalolo, plus connu sous le nom de Richard Bona, est un chanteur et bassiste américain d’origine camerounaise né le 28 octobre 1967 à Minta, dans le département de la Haute-Sanaga au Cameroun. Il appartient à une famille de musiciens. Ce qui lui a permis de commencer à apprendre la musique dès son plus jeune âge. Son grand-père était un griot chanteur d’éloges.

A l’âge de quatre ans, Bona a commencé à jouer aux balafons. A cinq ans, il a commencé à se produire dans l’église de son village. N’étant pas riche, Bona a fabriqué beaucoup de ses propres instruments à savoir des flûtes et des guitares. C’était au moyen des cordes enfilées sur un vieux réservoir de moto. Son talent a été rapidement remarqué au cours des festivals et de cérémonies.

Bona a commencé à apprendre à jouer de la guitare à l’âge de 11 ans.  Et en 1980, à seulement 13 ans, il a monté son premier ensemble pour un club de jazz français à Douala. Le propriétaire du club s’est lié d’amitié avec lui et l’a aidé à découvrir la musique jazz, en particulier celle de Jaco Pastorius, qui a inspiré Bona à se concentrer sur la basse électrique.

Antoine Bivana

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Check Also

Cameroun > Chan 2020: Des casques micros pour ordinateurs volés à la salle média du stade Japoma à Douala

C’est ce que révèle l’association des Journalistes sportifs du Cameroun dans u…