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France > Saccage de l’ambassade du Cameroun: Trois activistes de la Bas seront jugés ce 28 février

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Le quotidien national bilingue Cameroon Tribune, dans son édition du 24 février 2020, s’est fait l’écho d’une note d’information rédigée et signée par Alfred Nguini, l’ambassadeur du Cameroun en France. Dans ce document, le diplomate camerounais donne des précisions concernant le procès des auteurs présumés de la mise à sac de la représentation diplomatique camerounaise en France, le 26 janvier 2019. Il est donc précisé dans ce manifeste que  le procès de ces derniers s’ouvre ce vendredi 28 février 2020.

«Après la plainte contre X déposée par S.E.M Alfred Nguini, ambassadeur du Cameroun en France, pour association de malfaiteurs, vandalisme, dégradations volontaires, vol aggravé, menaces et autres, étant entendu que ces infractions ont été commises en réunion et en bandes organisées, les enquêtes se sont accélérées et trois prévenus considérés comme les meneurs de ces bandes, membres de la Brigade Anti-sardinards (Bas), les nommés Waffo Wanto (dit général Wanto), Thiam Abdoulaye dit (Calibri Calibro), Azonsop Tchetchago Nelson, dit (Maitre Corbeau) sont renvoyés devant le tribunal correctionnel de Paris le 28 février 2020 pour y être jugés», pouvait-on lire dans les colonnes du journal dirigé par Marie Claire Nana.

Dans la suite de sa note d’information, l’ambassadeur souligne avac étonnement que  «contre toute attente, Monsieur Maurice Kamto et le Mrc s’invitent au procès en se constituant partie civile»

En clair, cela veut dire que le président National du Mrc et son parti estime être victime d’une infraction  et entendent par la présente démarche obtenir réparation.

Cette procédure judiciaire entamée par l’ex-candidat à la présidentielle 2018 et ses conseils, repose certainement sur le fait qu’au lendemain du saccage de l’ambassade du Cameroun en France, Maurice Kamto et le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (Mrc) avaient été soupçonnés d’en être les principaux instigateurs. C’est d’ailleurs pour ce motif, qu’il a été arrêté le 28 janvier 2019 à Douala, expliquait le magazine Jeune Afrique  en kiosque le 06 mai 2019.


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