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Afrique - Sciences - Une - 27 novembre 2020

Afrique > Science: L’autonomisation des femmes par et pour la science

Dans Business Africa cette semaine, Afolake Oyinloye vous invite à découvrir des femmes africaines lauréates du prix L’Oréal-Unesco pour les Femmes et la Science en Afrique subsaharienne.

Cet épisode revient aussi sur le coton du Burkina Faso. Après l’expérience ratée du coton BT de Monsanto, le pays espère renouer avec la chance sur le marché mondial grâce à un coton bio. Enfin, au lendemain de la pandémie de la Covid-19, le Nigeria appréhende l’avenir de manière différente avec des stratégies de développement vertes, résilientes et durables.

Être une femme africaine dans le domaine scientifique

L’inégalité entre les sexes est toujours un problème majeur impactant les femmes qui cherchent à faire une différence dans leurs communautés. Ces inégalités touchent notamment le secteur scientifique où les jeunes chercheuses et autre spécialiste ne sont pas traitées à l’égal des hommes. Le programme régional L’Oréal-Unesco Pour les Femmes et la Science en Afrique subsaharienne espère combler ce fossé en soutenant 20 jeunes chercheuses.

La Tanzanienne, Neema Mduma, doctorante en génie informatique et Nadège Taty, doctorante également et étudiante en sciences de la terre et de l’environnement sont lauréates du prix L’Oréal-Unesco pour les Femmes et la Science en Afrique subsaharienne. Elles sont les invitées de Business Africa.

Le Burkina Faso mise sur le coton bio

Le Burkina Faso, anciennement l’un des plus gros producteurs de coton au monde, espère retrouver sa gloire d’antan grâce à la production de coton bio. Le pays d’Afrique de l’Ouest a récemment mis fin au contrat qui le liait à Monsanto et son coton BT. Cette décision a été saluée par les agriculteurs et les jeunes acteurs de l’industrie textile du pays.

S’adapter au changement climatique : le défi du Nigeria

Le développement durable est au cœur du plan de relance post-Covid-19 du Nigeria. Certains des éléments de ce plan adopté en juillet comprennent l’investissement dans des projets solaires, la suppression des subventions aux énergies fossiles et une aide financière aux entreprises dirigées par des femmes. Ces ambitions, sont-elles suffisantes voire même réalisables ? Cet épisode de Business Africa livre quelques éléments de réponse.

Joel Onana

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