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Afrique - Afrique - 4 semaines ago

Cameroun > Affaire Boris Bertolt/Paul Chouta: Fridolin Nké se lave les mains

Dans une mise au point, l’enseignant en service à l’Université de Yaoundé 1 déclare qu’il n’est pas témoin.

Par Antoine Bivana

Fridolin Nké a décidé de faire entendre sa voix. « Paul Chouta, mon frère, depuis quelques jours, tu me cites comme ton témoin. ‘’Dr Fridolin Nke peut témoigner que…’’, ‘’Dr Nke Fridolin himsel m’a dit que…’’ ‘’Demandez à Dr Nke Fridolin, il était là quand….’’. Je dis hein, lorsque vous faites vos deals dans la nuit, je suis là ? Quelqu’un m’a déjà donné « m’APARt ? » introduit Docteur Fridolin Nké.

« Je suis resté silencieux depuis des semaines. Tu continues. Je t’ai même dit Inbox de ne plus mettre mon nom dans tes choses avec les Boris Bertolt et les autres, mais tu continues. Je te réponds donc que je ne suis pas ton témoin, pardon! Je ne connais ni vos arrangements avec Sosso ni les ‘’affaires privées’’ dont Ndock s’occupait, ni les accointances de Boris Bertolt avec les faux Grands de la République, » poursuit Nké.

Le philosophe avoue devant le Conseil, le Recteur Maurice Aurélien Sosso a dit que Paul Chouta travaille pour défendre l’université, ce qui sous-entend pour le défendre. « Et il a conseillé à Ndock de ne pas trop t’acculer parce que vous jouez (en principe) dans la même équipe. Si donc tu défends le Recteur, c’est gratuit ? Si tel est donc le cas, tu iras tout droit au Paradis, sans passer par le purgatoire imaginaire des Chrétiens…. » Soupire Fridolin Nké.

« Sache seulement que tu n’avais rien à faire dans ce conseil de discipline. C’est Aurélien Sosso qui t’y a invité. Pour faire quoi ? Pour rien, n’est-ce pas ? Ou parce que tu es le biscuit de mer au masculin ? Pardon, nous ne sommes pas dupes: c’était pour charger Dr Ndock. C’était pour le défendre, lui le recteur, afin d’influencer négativement la décision du Conseil, pour le dire en langage non médical, » argumente l’encadreur académique.
En réalité Aurélien Sosso a violé les textes organiques de l’université, en invitant Paul Chouta au conseil. Le Décret de 1993 n’indique nulle part, qu’il faille faire venir des personnes comme Chouta.

« Tu n’es pas un pair, ni un avocat. Paul Biya était-il fou quand il écrivait ça ? Et il faut voir la scène grotesque, la profanation de la sacro-sainte institution universitaire, où tu es placé derrière le Recteur, le portrait du Chef de l’Etat au-dessus de vous, et toi qui sert de barrière entre les deux. Tu viens avec ton téléphone et le Recteur contraints même le Représentant du Minesup, Patrick Abane Engolo, de lire pendant près de trente minutes tes échanges privées avec des gens, » précise Fridolin Nké.

Les enseignants d’université, des chefs d’institutions universitaires, le directeur de l’Ecole Normale Supérieure, celui de l’Institut de Bois, le représentant du Ministre de la Fonction Publique, etc., tous ont été obligé d’écouter les messages de Paul Chouta. « Mon Dieu! Quelle ignominie! Quelle petitesse d’esprit ! Quel esprit tourmenté t’a permis de nous humilier de la sorte! Paul Chouta, ton hôte et tous tes pareils êtes irrémissibles de cet affront! » S’enflamme l’universitaire.

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