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Afrique - 28 avril 2021

Cameroun > An 30 de l’Udc: L’hymne à l’éthique et à la morale, à la citoyenneté républicaine

A cette occasion, Patricia Tomaïno Ndam Njoya est revenu ce 26 Avril sur le long parcours démocratique du « parti laboratoire de l’opposition camerounaise ».

« Nous à l’Union démocratique du Cameroun (Udc), pour ce qui nous concerne, cultivons l’Éthique et la morale en politique, qui est, art et science », assène PatriciaTomaïno Ndam Njoya pour que la césure soit nette entre sa famille politique et ses adversaires qui se vautrent dans toutes les compromissions.

« L’Éthique a présidé à 30 ans d’actions politiques, sociales, économiques culturelles, sportives et de la protection de l’environnement ; 30 ans de développement où chaque personne, partenaire partie prenante, cultive dans ses réflexions et ses actions les valeurs républicaines, valeurs démocratiques en mettant l’être humain au centre de toutes les préoccupations. 30 années d’affirmation de l’éthique républicaine, démocratique, citoyenne, patriotique », professe l’édile de la ville de Foumban.

a prescrit celle qui tient les manettes de l’Udc à tous les Camerounais, des rangs de l’opposition comme du pouvoir, du secteur public comme du secteur privé. 

« Nos concurrents véreux des campagnes électorales, aux discours démagogues, sans loi ni autre foi que de gagner « à n’importe quel prix » ont disparu avec leurs rutilantes cylindrées et malles de Cfa », clarifie celle qui préside aux destinées du parti politique à la houe.

Et précisément, parce que l’Udc est éprise d’éthique et de morale, cette posture aiguise la fougue des détracteurs. « Loin de tout dogmatisme, malgré les espèces de « chasse aux sorcières » dont nous sommes de tout temps victimes, par nos détracteurs et leurs alliés de salons, de bureaux feutrés, de studio et que sais-je encore », égraine-t-elle de ce long chapelet de malfaisances à l’endroit de son parti avant de préciser qu’en dépit de tout,

« l’Udc comptabilise trente années de bonheur dans l’action politique. La politique en chantant et en dansant ; la politique dans la joie, l’exaltation de la vie, du bien, de la joie de vivre, de la qualité de vie, exprimant fortement cette dimension humaine qui n’a point de frontières ».

Adamou Ndam Njoya, le fondateur du parti, en recevant l’arbre de la paix des mains des femmes lors de la Tripartite de 1991, recevait de ce fait au nom du parti, une onction bienfaisante  de toujours travailler dans les voies de la paix. L’autre dimension distinctive de l’Udc mise en relief par sa présidente est le concept de la citoyenneté républicaine, patriote et démocrate.

« Être citoyen républicain patriote démocrate est, s’élever et s’affirmer dans toute son humanité pour réduire voire mettre fin aux souffrances qui naissent des complexes, de l’ignorance de soi, des ignorances, ou de la méconnaissance de ses limites : voilà ce à quoi nous, camerounais, nous nous devons de nous atteler, nous engager, ce dont a besoin l’Afrique, ce que chaque personne doit faire, ce que ensemble nous devons accomplir »,

a prescrit celle qui tient les manettes de l’Udc à tous les Camerounais, des rangs de l’opposition comme du pouvoir, du secteur public comme du secteur privé. 

« C’est notre mobilisation qui permettra la mise en place des institutions et des méthodes de gouvernement et de la gestion patriotique républicaine qui préservent la paix et contribuent à fixer les bases saines de la construction nationale, de la qualité de vie, de la liberté, de la justice, où les générations présentes et à venir se retrouveront comme actrices responsables, engagées œuvrant avec humilité et détermination »,

a-t-elle précisé dans la foulée.

Une naissance difficile de l’Udc

La naissance de l’Union démocratique du Cameroun (Udc) a été faite

« dans les conditions difficiles de la démocratie et de la liberté retrouvées sous pression, comme nous le rappelle l’histoire du contexte des années 1990 et 1991 »,

reconnait la présidente du parti.

Il y a 30 ans, le 26 Avril 1991, naissait le parti par un acte juridique, indique-t-elle.  Il avait fallu beaucoup de courage de la part des fondateurs, enchaîne-t-elle, réunis le 22 Mars 1991 en Assemblée constitutive, avec l’adoption des Statuts, du Règlement intérieur, la publication du Manifeste, l’élection du président national et de la mise sur pied du Bureau national.

« En effet, après plus d’un mois d’attente difficile et des manifestations qui éclataient avec des dégâts et victimes dès le 22 Avril, interviendra la légalisation par l’Arrêté ministériel du 26 Avril 1991. La voie est ouverte à la formation politique »,

reconnaît-elle. 

En ce qui concerne les résultats engrangés par le parti aux dernières consultations électorales, ils sont sans équivoque aux yeux de Patricia Ndam Njoya.

« Notre Victoire écrasante aux Régionales, venant conforter la Décentralisation chère au Dr Adamou Ndam Njoya aura été à notre actif : le « hold up » des positions qui nous reviennent au Bureau régional, organisé par nos adversaires, illustre à suffisance leur déroute. Nos élus de mission : députes à l’Assemblée nationale, Conseillers municipaux, Maires auxquels s’ajoutent nos Conseillers régionaux sont, comme le serment prêté les engageait, sur le terrain, avec les populations »,

résume-t-elle

La septième convention se tiendra en cette année 2021.

Léopold DASSI NDJIDJOU

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