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Afrique - Politique - 25 janvier 2021

Cameroun > Editorial de Cyrille Serge Atonfack Guemo

« Cameroun partisan convaincu de la sécurité collective en Afrique Centrale »

L’actualité en développement aux confins orientaux du territoire national camerounais est fortement marquée par un nouvel afflux de réfugiés, l’une des conséquences du net regain de la violence armée enregistré en République Centrafricaine ces temps derniers. Situation imputable aux nombreux groupes rebelles qui écument ce pays voisin, grand de par son étendue, et riche de par ses ressources naturelles pour lesquelles les ambitions d’accaparement alimentent un climat d’instabilité généralisée, qui perdure depuis de très nombreuses années déjà.

L’actualité en développement aux confins orientaux du territoire national camerounais est fortement marquée par un nouvel afflux de réfugiés, l’une des conséquences du net regain de la violence armée enregistré en République Centrafricaine ces temps derniers. Situation imputable aux nombreux groupes rebelles qui écument ce pays voisin, grand de par son étendue, et riche de par ses ressources naturelles pour lesquelles les ambitions d’accaparement alimentent un climat d’instabilité généralisée, qui perdure depuis de très nombreuses années déjà.

L’actualité en développement aux confins orientaux du territoire national camerounais est fortement marquée par un nouvel afflux de réfugiés, l’une des conséquences du net regain de la violence armée enregistré en République Centrafricaine ces temps derniers. Situation imputable aux nombreux groupes rebelles qui écument ce pays voisin, grand de par son étendue, et riche de par ses ressources naturelles pour lesquelles les ambitions d’accaparement alimentent un climat d’instabilité généralisée, qui perdure depuis de très nombreuses années déjà.

Depuis l’année 2008 et l’entrée en scène des Missions de Consolidation de la Paix-Micopaix I et II, ensuite de la Mission de Stabilisation en Centrafrique sous Conduite Africaine-Misca, jusqu’à l’avènement en octobre 2014, de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation de la Centrafrique-Minusca, les contingents de militaires et gendarmes camerounais déployés dans le cadre de ces opérations de maintien de la paix, ne cessent de s’illustrer par leur savoir-faire. Les récents scrutins présidentiel et législatif du dimanche 03 janvier 2021, se seront ainsi remarquablement bien déroulés, dans la circonscription opérationnelle du 7ème bataillon camerounais.

Dans un second échelon, cette fois à l’intérieur de nos frontières, un dispositif sécuritaire conséquent a été mis en place, depuis les rives de la Sangha au Sud, jusque dans la Région de l’Adamaoua plus au Nord. Il est chargé de prévenir un éventuel débordement sur notre sol de la violence armée, par le biais notamment de l’établissement de bases-arrières rebelles. Les rares incursions prédatrices d’éléments séditieux à travers ce dispositif n’enlèvent rien à son efficacité. Bien au contraire !

Ce déploiement frontalier constitue l’élément essentiel du verrou opposé à la progression de la mouvance terroriste en provenance de la côte orientale du continent africain, et dont la destination finale est le cœur du Golfe de Guinée, pièce maîtresse des grands enjeux géoéconomiques et géostratégiques du 21ème siècle, rendu à sa troisième décade.

Dans ce contexte de total déni d’accès à la façade atlantique, la naissance depuis la Rca, d’un supposé Mouvement de Libération du Cameroun ne saurait être une surprise pour les spécialistes de la géostratégie des ressources naturelles.

Dirigé par un auto-proclamé général comme il en pullule dans les groupes de bandits en armes, le prétendu Mlc ne serait en réalité qu’un ramassis de trublions dépenaillés, ayant le banditisme itinérant pour seule profession et la violence pour idéologie. Ces individus instrumentalisés que rien d’ailleurs ne rattache au Cameroun, servent de bras séculier, un de plus, aux rivalités expansionnistes entre puissances étrangères en quête de zones d’influence.

Cette nouvelle évolution dans la menace à notre sécurité, est traitée avec sérieux par les pouvoirs publics. Pratiquement tout est mis en œuvre pour qu’à la première provocation, ces crapules soient pourchassées, traquées et détruites d’une manière implacable. Entre temps, nos populations bien souvent victimes de leur hospitalité, se doivent de ne rien céder à la rumeur, faire preuve d’une vigilance accrue, renseigner les autorités publiques, et leur faire entièrement confiance.

Extrait de « Honneur et Fidélité » par Léopold DASSI NDJIDJOU

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