Home Politique Afrique Cameroun > Elections à la Fecafoot: Non au populisme et pouvoir ostentatoire de l’argent
Afrique - Afrique - 2 semaines ago

Cameroun > Elections à la Fecafoot: Non au populisme et pouvoir ostentatoire de l’argent

Dans sa tribune du 22 novembre 2021, Shanda Tonme déclare qu’il ne soutiendra pas Samuel Eto’o.

« Non au syndrome populiste et insurrectionnel. Non au pouvoir ostentatoire de l’argent. Je n’avais pas soutenu Ndedi Eyango. Je ne soutiendrai pas Samuel Eto’o Fils, »

lance Jean Claude Shanda Tonme.

A son sens, les enjeux de l’élection à la Fecafoot interpellent la conscience de tous les Camerounais, sur la latitude pour un citoyen, fut-il couvert de gloire, d’une qualification et d’une richesse extraordinaire, à marcher sur tout le monde.

Selon Shanda Tonme, Samuel Eto’o marche au rythme des sons du porte-monnaie, et avec la menace de la rue comme ressources et comme armes de destruction massive.

« Non, nous n’allons pas céder à cela, parce que l’Etat, la nation, la République, tremblera et vacillera sur ses fondements, et parce que la morale de la fin, risque d’être un laissez-passer pour l’érection des chapelles et des mini-Etats autour du pouvoir de l’argent et du chantage populiste. Ce serait le règne des gangs et de la mafia, »

argue le Président du Mouvement Populaire pour la Dialogue et la Réconciliation (Mpdr).

A en croire le leader du Mpdr, dans un contexte national dorénavant soumis à tous les vents, exposés à toutes les aventures, sous-traités volontairement ou involontairement aux pires tentations des prononciations futiles et des égoïsmes fractionnistes, quelques citoyens se présentent ouvertement comme des cowboys capables de marcher au besoin sur des cadavres pour refaire les lois.

Ils veulent détruire les bornes et imposer par eux-mêmes, pour eux-mêmes et selon eux-mêmes, un ordre, une norme et des repères personnalisés, donc un Etat dans l’Etat, alors tous les justes, tous les leaders d’opinion habitués à entraîner la société et à influencer le cours de l’histoire, doivent se lever, car se taire devient une faute.

« Ce qui se joue ici et maintenant à la Fecafoot, déborde, déprime les codes acquis, requis et prérequis, et nous met dans une certaine urgence de parler, de réagir, de prendre clairement position. Je n’y dérogerai point, »

martèle Shanda Tonme.

Antoine Bivana

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Check Also

Cameroun > Extreme-Nord: Des tensions intercommunautaires qui n’en finissent pas !

Déjà 19 morts depuis le début des affrontements Dimanche. Un Conflit intercommunautaires, …