Accueil SociétéAfrique Cameroun > Entorse aux droits humains: Le chef de chaîne d’une radio urbaine à Yaoundé torturé.

Cameroun > Entorse aux droits humains: Le chef de chaîne d’une radio urbaine à Yaoundé torturé.

Pour une histoire de pose de sabots à répétition par les agents de la police municipale de la communauté urbaine de Yaoundé, Cyrille Châtelain Ewolo a été victime d'une agression physique. Cette scène s'est passée hier à Yaoundé à l'hôtel de ville.

Par panorama papers
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Par Serge Aimé Bikoi

Les agents de la police municipale de la communauté urbaine de Yaoundé ont placé un sabot sur le véhicule du patron de Dunamis Fm, une radio confessionnelle émettant dans les villes de Yaoundé et Bafoussam. Rendu à l’hôtel de ville de Yaoundé pour s’acquitter des modalités de payement, à peine est-il sorti du bureau du responsable des agents de cette municipalité qu’il constate, contre toute attente, la pose d’un second sabot par une autre équipe.

Au moment d’expliquer aux agents de la police municipale la procédure qu’il a suivie jusqu’à leur présenter le reçu de la première pose, Cyrille Châtelain Ewolo est, illico presto, victime d’une agression physique des sbires de Luc Messi Atangana. En effet, plus zélée que la première équipe, la seconde s’est investie, tous azimuts, à le rouer de coups non sans embarquer son véhicule pour la fourrière municipale. Ces agents véreux et furieux ont, au bout du compte, posé le second sabot sur la voiture du journaliste et promoteur de Ceframa(Centre de formation rapide aux métiers de l’audiovisuel). Cette scène s’est passée en l’espace d’une trentaine de minutes à Ngoa Ekellé alors que C.C. Ewolo s’était rendu dans un secrétariat bureautique pour faire des saisies.

Exaspéré, le chef de chaîne de Dunamis Fm, par ailleurs présentateur de l’émission à succès “Grand forum”, va, dans les prochaines heures, déposer une plainte aussi bien dans les services de la communauté urbaine de Yaoundé que dans les bureaux du Service central de recherches judiciaires (Scrj) du Secrétariat d’État à la défense (Sed). Question d’être rétabli dans ses droits. Selon des sources concordantes, le journaliste a pris la “mauvaise” décision de payer à la caisse située à l’hôtel de ville.

La seconde pose aurait donc été faite afin qu’il procède, immédiatement, à la négociation face-to-face avec ces agents ripoux de la police municipale. Le fait, pour C.C. Ewolo, d’avoir engagé une discussion franche avec ces derniers pour savoir quelle est la raison de la pose du second sabot a, à coup sûr, participé à les courroucer au point où ils l’ont molesté et torturé, ainsi que vous voyez l’image de ce patron de presse insérée dans le présent article.

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