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Cameroun > Nguon :Vers une inscription au patrimoine culturel immatériel de l’humanité

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A cet effet, une réunion d’évaluation des activités de lancement de la communication autour de ce festival s’est tenue à Foumban le 27 octobre dernier. 

L’organisation d’une cérémonie officielle de lancement de la campagne de communication autour de l’élément culturel camerounais, Nguon, nous interpelle tous. Elle constitue une occasion idoine de mutualiser les énergies à la fois de la communauté Bamoun du ministère des Arts et de la culture ( Minac), de la Commission nationale de l’Unesco, ainsi que du Bureau régional multisectoriel pour l’Afrique centrale”.

indiquait le représentant du Minac comme canevas à suivre pour faciliter cette inscription avec une communication éprouvée et approuvée

Pour le patron de la Culture au Cameroun,

il s’agit cette fois de donnerune plus grande visibilité à cet élément culturel de grand envergure qui fait la fierté de la communauté Bamoun en particulier, du peuple camerounais tout entier, voire de ceux au-delà du Triangle national”.

Il va sans dire comme il l’a relevé, que le processus d’inscription du festival du peuple de l’autre rive du Noun a été enclenché il y a un peu plus d’un an, sous la houlette du sultan Ibrahim Mbombo Njoya. Dès lors, avec cette initiative, le Nguon devient « le porte étendard du patrimoine culturel immatériel du Cameroun ».

  Pour mémoire, il convient de rappeler que c’est en date du 30 mars 2020 que le pays de Paul Biya a soumis à la Convention de l’Unesco le dossier, le tout premier du genre. De ce fait, le Minac a indiqué que  le peuple Bamoun est la « locomotive culturelle » parce qu’il a montré le bon exemple.

Il appartient désormais aux autres communautés du pays de suivre cet exemple. Le Minac qui assure l’accompagnement technique institutionnel, a promis, qu’avec la détermination du peuple Bamoun tout entier, tous parviendront à « déposer  le Nguon  sur la glorieuse cime de l’humanité ». Pour finir son propos, il a salué les efforts de la Commission nationale de l’Unesco et du Bureau régional multisectoriel pour l’Afrique centrale. 

Léopold DASSI NDJIDJOU


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