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Opinion - Politique - Une - 19 août 2020

Cameroun > Paul Biya: Une fin semblable à celle d’IBK

Selon Claude Wilfried Ekanga, un critique politique camerounais, ce qui s’est produit au Mali va se répéter au Cameroun. Paul Biya,  au pouvoir depuis 1982, doit s’y préparer.

Mardi 18 aout 2020, Ibrahim Boubacar Keïta a été arrêté après un coup d’État. Dans une déclaration télévisée dans la nuit de mardi à mercredi, le président malien a annoncé sa démission. Ainsi que la dissolution du gouvernement et celle de l’Assemblée nationale.

Je voudrais à ce moment précis, tout en remerciant le peuple malien de son accompagnement au long de ces longues années et la chaleur de son affection, vous dire ma décision de quitter mes fonctions, toutes mes fonctions, à partir de ce moment ».

A-t-il a déclaré dans une allocution diffusée par la télévision nationale Ortm.

Paul Biya (ou ce qu’il en reste) et son gang de malfrats connaîtront le même sort que Ibrahim Boubacar Keita »,

prédit l’écrivain essayiste.

Pour le spécialiste des questions internationales, le départ du locataire d’Etoudi est inéluctable.  Ce n’est qu’une question de temps.

L’histoire africaine est pleine de demi-dieux nuisibles qui se croyaient intouchables, et qui aujourd’hui ont fini dans la poubelle. »

Rappelle-t-il.

La solution malienne

Claude Wilfried Ekanga, de son avis, pense que la recette pour libérer le Cameroun d’une dictature qui interdit jusqu’aux mariages, est simple. Juste appliquer 

la même que la solution malienne. Les anglophones l’ont compris bien avant nous. »

Les militaires putschistes qui ont pris le pouvoir au Mali disent vouloir mettre en place une transition politique civile. Laquelle devra conduire à des élections générales dans un délai raisonnable. Ils ont annoncé, en outre, la création d’un Comité national pour le salut du peuple à la télévision.

Nous, forces patriotiques regroupées au sein du Comité national pour le salut du peuple (Cnps), avons décidé de prendre nos responsabilités devant le peuple et devant l’histoire ».

A déclaré  mardi nuit, sur la télévision publique Ortm, le colonel major Ismaël Wagué, chef d’état-major adjoint de l’armée de l’air.

Sandra Embollo, Avec Actu Cameroun

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