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Société - 8 novembre 2021

Cameroun > Sextape et homosexualité: la République des anti-valeurs

Au regard de ces fléaux qui minent la société camerounaise, le berceau de nos ancêtres se fait de plus en plus remarquer négativement.

Depuis un certain nombre de temps, le Cameroun est devenu le siège de tous les scandales sociaux. Il n’y a plus un jour qui passe sans qu’on ne découvre urbi et orbi une nouvelle scène scabreuse. Des vidéos présentants parfois des hommes et des femmes, des jeunes garçons et jeunes filles, des femmes avec les femmes, ou alors des hommes avec des femmes dans leurs ébats sexuels tantôt hétérosexuels tantôt homosexuels, pullulent sur les réseaux sociaux. Ça fait grand bruit. Dans toutes les chaumières ce sont les sujets qui brûlent les lèvres. Surpris par ce qu’ils voient, tous ceux qui tombent sur lesdites vidéos ne retiennent pas leurs langues. Derrière leur stupéfaction et leur grand étonnement, ils se livrent à tout genre de commentaires. Certains qui condamnent, d’autres qui encouragent et d’aucuns qui préfèrent remettre tout entre les mains de Dieu.

Mais ce qui se dégage très souvent de ces vidéos et qui est plus absurde et incongru, c’est le fait que la plupart des acteurs de ses vidéos sont des personnes qui sont en principe considérées comme des modèles. Mais à travers ces vidéos, on décèle facilement et très rapidement que ce sont des anti-modèles. Et malheureusement ces dérives, déviances et égards de comportement ont une répercussion sur les enfants. C’est pourquoi de plus en plus des scènes scabreuses de partouzes, de fellation, de cunnilingus, de sodomie, de viol, d’homosexualité ont fait leurs nids dans les établissements scolaires et au sein des maisons d’habitation ou commerciale.

Et curieusement face à cette dépravation des mœurs qui n’obéissent ni à la culture, ni à la tradition et ni à la loi du pays, il y a un silence assourdissant et/ou complice de la part de l’organe dirigeant. On a comme l’impression que le gouvernement laisse faire sans sévir. Le dernier cas qui fait jaser, c’est celui de la lionne indomptable, Gaëlle Enganamouit dont la vidéo présente des ébats sexuels dignes de promotion de l’homosexualité.

Éducation familiale

Alors que l’article 347 bis du Code pénal condamne la pratique de l’homosexualité et sa promotion, jusqu’à présent le ministère public ne s’est pas encore saisi de l’affaire pour juger la mise en cause et sa  »partenaire ». Ce laxisme et ce silence ont toujours été l’apanage des dirigeants du pays. Car même dans de nombreux cas précédents et qui sont similaires à ce cas récent, les coupables n’ont presque jamais été inquiétés. Mais comment peut-on laisser de pareilles absurdités prospérer sans sévir?

Journaliste: Chef service société et culture, Panorama papers.

À qui profite le crime? Des observateurs très avertis pensent que c’est un moyen pour le diable de dominer la société.

La méthode serait donc de recruter des stars, et à travers elles, leurs actes et leurs pratiques peu orthodoxes seront facilement distillées et calqués ou plutôt adoptés par la société.

Mais que faut-il faire pour combattre le mal à la racine ? Il urge de renforcer l’éducation des enfants. Car seule l’éducation familiale et scolaire peut sauver la génération future. À bon entendeur !!!

Rostand TCHAMI

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