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Non classé - 20 août 2021

Gabon > Lutte contre la vie chère: Vers la suppression de certains postes de contrôle sur les transfrontaliers

Le gouvernement gabonais compte ainsi alléger le coût de transports de certaines denrées entre les pays et la zone cemac (communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale).

Les autorités en charge pensent à supprimer des postes de contrôle internes et garder ceux qui sont le long des corridors. C’est-à-dire les transnationales reliant le Gabon aux autres Etats tels que le Cameroun, le Congo et la Guinée équatoriale. Entre autres il s’agit du corridor Libreville-Bitam, (axe reliant le Gabon avec le Cameroun), du corridor Libreville-Doussala (axe reliant le Gabon avec le Congo) et Libreville-Oyem (frontière avec la Guinée Equatoriale).

Selon une source du ministère de commerce:« Des postes de contrôle mis en place pour faciliter les statistiques seront supprimés pour éviter les doubles taxations. Et les informations collectées auprès des voyageurs au niveau des frontières seront remontées au niveau national. Il faut pour cela une base de données », et on apprend du ministre de commerce par la suite que le poste de contrôle de Ntoum a déjà été supprimé et que celui de  Mebo suivra.

La suppression de certains postes de contrôle est une tentative de solutions dans la lutte contre la vie chère au Gabon, pays qui peine à s’approvisionner sur le marché régional comme international ajouté à la crise sanitaire de la covid-19. Ainsi, pour le directeur général du Commerce, Jean François Yanda, cette mesure est prise « pourfaciliter et simplifier les activités commerciales » entre le Gabon et les pays voisins. En supprimant certains postes de contrôle, il y aura moins de tracasseries douanières et policières qui sont des portes d’accès à la corruption. Toutes ces malversations ont une incidence sur les prix de revente sur le marché gabonais. 

En somme; le ministère du commerce attend de cette action entreprise, une réduction du coût des produits importés des pays voisins dans le marché gabonais. Il embrasse également les principes liés à l’accord de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).

Gabrielle Mekoui

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