Home Politique Europe Suisse > Opération Catcham: Les non-dits d’un samedi fou à Genève
Europe - 18 juillet 2021

Suisse > Opération Catcham: Les non-dits d’un samedi fou à Genève

Malgré l’interdiction de la manifestation par la police du Canton de Genève, les opposants ont répondu présent à la place des nations.

La police Suisse a utilisé le gaz lacrymogène pour disperser les manifestants et même tirer des balles en caoutchouc sur certains. Il y a eu plusieurs blessés et quelques arrestations. C’était de véritables scène de guerre dans le périmètre de l’hôtel Intercontinental, à un jet de pierre du siège des droits de l’Homme des Nations unies.

Armées jusqu’aux dents, ils ont été sans merci contre des manifestants à main nu. Malgré cette répression sauvage, les éléments de ma brigade antisardinard (Bas), n’ont pas baissé les bras. Leurs actions ont été rendu audible grâce certaines autorités genevoises qui ne veulent plus recevoir Biya dans leur ville.

Celles favorables au séjour de Paul Biya chez eux, ont précisé qu’ils avaient accueilli le vieux dictateur pour des raisons humanitaires. Est ce à dire que le patron du palais de l’unité d’Etoudi est en danger de mort? Même si ce n’est pas vrai, il devrait être au moins malade. Mais nous restons sans réponse à notre interrogation ! Pourquoi l’accueillir et le protéger malgré tous les précédents qui ont émaillé sa dernière visite?

Selon une source proche des autorités Helvétiques, Paul Biya aurait dépenser d’importantes sommes d’argent au niveau de l’hôtel Intercontinental et aussi auprès de l’administration locale qui ne voulait plus le voir dans leur pays après le forfait de 2019, perpetré par la garde rapprochée du vieux dictateur.

Pour décourager cetains manifestants, les autorités camerounaises auraient conseillé à leur homologue Suisse, d’interdire la manifestation. Un plan qui a plutôt réussi au vu du nombre négligeable de personnes qui ont fait le déplacement de l’hôtel Intercontinental. Où Paul Biya est seul avec son oncle Mvondo Ayolo, directeur du cabinet civil, et son neveu Simon Pierre Bikélé, son Chef de Protocole; Attention! Sans Chantal Pulcherie Biya qui est plutôt du côté de Can en France.

En dehors du problème de santé qui est le principal mobile du voyage du papa de Brenda et Junior, Paul Biya va aussi rentrer des jeunes de la diaspora, selon notre source. Une délégation devrait être constituée à partir de lundi à cet effet. Pour l’instant on ne sait pas encore s’il y aura parmi eux des membres de la Bas. Biya devrait aussi rencontrer des responsables de l’État fantôme de l’ambazonie. Mais surtout et surtout, négocier d’autres milliards auprès du Fmi.

Du côté des activistes de la Bas, « c’est une victoire! ». Calibri Calibro, affirme que

« la victoire tien du fait que l’événement ait été à la une de tous les journaux Suisse. Et même du monde entier. »

La mobilisation du gouvernement camerounais, de l’assemblée nationale et des autorités diplomatiques.

Ilyass Iliaskov Chirac Kpoumie

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Check Also

Usa > Tribute to Colin powell: It was true, of course, but he was far more than that

Years ago, when he was asked to reflect on his own life, General Colin Powell described hi…