Par Ashton Glen
Sur son réseau Truth Social, Donald Trump a affirmé être « en désaccord à 100 % » avec Jeanine Pirro. Selon lui, les dommages constatés sur le Reflecting Pool relèvent d’un « pur acte de vandalisme », visant non seulement le revêtement du bassin, mais aussi la pelouse environnante où figuraient les chiffres « 86 47 » en grandes lettres, ainsi que d’autres éléments du site. Le président a reconnu que des difficultés liées au chantier avaient pu exister, mais il estime que « les principaux dégâts ont été causés par des vandales ».
Cette déclaration intervient après un spectaculaire revirement du ministère de la Justice. Vendredi, le bureau de Jeanine Pirro a demandé l’abandon des poursuites contre David Hearn, reconnaissant que les nouvelles preuves démontraient que le décollement du revêtement du Reflecting Pool était principalement dû à une installation défectueuse réalisée dans l’urgence par l’entreprise chargée des travaux, et non à un acte de vandalisme.
Cette divergence publique met en lumière un rare désaccord entre Donald Trump et l’une de ses principales responsables judiciaires. Alors que la justice fédérale admet désormais que les défauts du chantier sont à l’origine des dommages, le président continue de défendre sa version des faits et maintient que des actes de vandalisme ont bel et bien aggravé l’état du monument.
