Par Malone Swift
Le président Donald Trump a officiellement désigné Keith Sonderling pour prendre les rênes du département américain du Travail de manière permanente, après plusieurs mois passés à assurer l’intérim à la tête de l’institution.
Dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, le chef de l’État a salué le parcours de son collaborateur, affirmant que ce dernier avait démontré « son engagement à obtenir de solides résultats pour les travailleurs américains ». La nomination doit désormais être examinée par le Sénat, à majorité républicaine.
Âgé de 43 ans, Keith Sonderling est un avocat de formation et un fidèle de l’administration Trump. Il a notamment occupé les fonctions de secrétaire adjoint au Travail, de commissaire à la Commission pour l’égalité des chances dans l’emploi et de responsable par intérim de plusieurs agences fédérales. Il dirige le département du Travail depuis le mois d’avril, après le départ de l’ancienne secrétaire au Travail, Lori Chavez-DeRemer.
Ces dernières semaines, Sonderling s’est illustré en demandant aux États américains de renforcer la lutte contre la fraude dans les systèmes d’assurance-chômage, menaçant de suspendre certains financements administratifs fédéraux en cas de manquements. Cette approche a suscité des réactions contrastées au sein de la classe politique américaine.
La nomination de Keith Sonderling intervient après la démission de Lori Chavez-DeRemer, survenue en avril dans un contexte de controverses et d’enquêtes internes portant sur des accusations de mauvaise conduite et d’abus de pouvoir, accusations qu’elle a rejetées. Si le Sénat confirme la nomination de Sonderling, celui-ci poursuivra la mise en œuvre de la politique sociale et de l’emploi de l’administration Trump à l’approche de la seconde moitié du mandat présidentiel.
