Par Cynthia Konan Tawa
La rentrée scolaire au Mali est marquée cette année par la fermeture de plus de 2 400 écoles. Cette situation prive de nombreux élèves de leur accès habituel aux salles de classe et complique davantage la continuité de l’enseignement.
Les établissements concernés se trouvent notamment dans des zones confrontées à des problèmes d’insécurité. Les violences et les déplacements de populations ont, depuis plusieurs années, des conséquences importantes sur le fonctionnement du système éducatif malien.
La fermeture des écoles représente un défi majeur pour les élèves, leurs familles et le personnel enseignant. Dans certaines localités, les enfants doivent parcourir de longues distances pour accéder à un établissement encore fonctionnel, tandis que d’autres sont contraints d’interrompre temporairement leur scolarité.
Face à cette situation, les autorités et les acteurs du secteur éducatif sont confrontés à la nécessité de maintenir l’accès à l’éducation tout en tenant compte des impératifs de sécurité.
La fermeture de milliers d’établissements illustre ainsi les répercussions de la crise sécuritaire sur les services essentiels au Mali, notamment dans les régions les plus affectées.
