Par Joël Onana
Dans un texte relayé par Actu Cameroun, l’avocate qualifie le magistrat de « faiseur de présidents » et l’accuse d’avoir contribué à une « trahison de la volonté populaire ». Ces mots expriment son jugement sur son bilan institutionnel.
Alice Nkom souligne la responsabilité qu’il portait : ses décisions engageaient, selon elle, la confiance des citoyens dans leurs institutions. Elle maintient ses critiques, tout en refusant de réduire son ami aux actes posés dans l’exercice de ses fonctions.
Ce regard renvoie notamment aux contentieux électoraux présidés par Clément Atangana. En 2018, aucun des dix-huit recours déposés après la présidentielle n’avait abouti. En août 2025, le Conseil avait également confirmé l’exclusion de Maurice Kamto du scrutin présidentiel.
Premier président du Conseil constitutionnel, nommé le 7 février 2018, Clément Atangana est mort à 85 ans.
