Par Eric Boniface Tchouakeu
Ce groupe a au cours de la circonstance, annoncé l’adhésion de nouveaux membres à l’instar de Celestin Djamen, leader de l’Alliance Patriotique Républicaine (APAR).
Avant la récente rencontre de ses membres, on n’avait plus entendu parler des activités, ou réunions du « G 20 » depuis 2018.
En dehors de ce regroupement, plusieurs autres mouvements plus ou moins informels favorables ou opposés au pouvoir sortant, ont vu le jour ou ont été réactivés avec en ligne de mire, le scrutin présidentiel à venir.
C’est encore pour la même occasion qu’on a enregistré l’apparition au-devant de la scène, des acteurs politiques nouveaux. L’opinion a par exemple découvert l’identité de plusieurs des douze (12) candidats en lice seulement à l’occasion de la future élection.
Par ailleurs certains acteurs politiques, y compris parmi les candidats qui ne sont pas à leur première tentative pour briguer la magistrature suprême, ont subitement réapparu dans le champ politique après une longue période d’absence.
Il y a lieu de se demander logiquement pourquoi c’est seulement en cette période que certaines organisations ou acteurs, se sentent obligés de contribuer à l’animation de la scène politique qu’ils ont longtemps laissé aux autres ?
C’est tout naturellement parce qu’ils sont nombreux à être des opportunistes en quête de strapontins, de prébendes ou simplement d’argent frais. La période leur est propice pour obtenir de tels privilèges ou cadeaux.
Car pendant le période électorale, les candidats reçoivent des personnes privées, et de l’Etat au titre du financement public de la campagne électorale, des fonds qu’ils sont ensuite amenés à dépenser. Et après l’élection, le vainqueur récompense généralement sous diverses formes un bon nombre de ses soutiens.
Une question demeure toutefois : celle de savoir s’il est possible de remporter une élection libre et transparente sans s’être préparé ? A l’évidence non. Certains candidats à la présidentielle en sont pleinement conscients. Ils ont donc d’autres objectifs à atteindre, très éloignés de la conquête du fauteuil présidentiel, même s’ils ne le proclament pas publiquement.
