Par Arlette Akoumou
Un audit des effectifs de la police en République démocratique du Congo (RDC) révèle que près de 40 % des agents recensés seraient fictifs ou inactifs. Cette opération visait à vérifier la réalité des effectifs et à améliorer la gestion administrative au sein de l’institution.
Selon les conclusions de cet audit, une partie des personnes figurant dans les fichiers de la police ne correspondrait pas à des agents effectivement en activité. Cette situation soulève des interrogations sur le suivi des carrières, la maîtrise des effectifs et l’utilisation des ressources publiques consacrées aux forces de sécurité.
Les autorités congolaises pourraient s’appuyer sur ces résultats pour engager des mesures de réorganisation, notamment l’actualisation des bases de données, la régularisation des situations administratives et le renforcement des mécanismes de contrôle.
Pour plusieurs observateurs, l’assainissement des effectifs constitue une étape importante dans la modernisation de la police nationale et dans l’amélioration de son efficacité opérationnelle.
