Par Sandra Embollo
Dans le voisinage, plusieurs personnes refusent de témoigner ouvertement, affirmant craindre d’éventuelles représailles. Sous couvert d’anonymat, certaines sources soutiennent également qu’une autre personne aurait, par le passé, trouvé la mort dans des circonstances similaires impliquant les mêmes chiens. Cette affirmation n’est toutefois pas étayée, à ce stade, par des éléments officiels.
Des riverains évoquent par ailleurs des soupçons de pratiques occultes autour de la propriété. Là encore, aucun élément matériel ou judiciaire disponible ne permet d’établir ces allégations, qui doivent être considérées comme des témoignages et rumeurs locales.
L’affaire soulève désormais plusieurs questions : les circonstances exactes de la mort de Mbango Émilienne, les conditions dans lesquelles les animaux étaient gardés et l’existence éventuelle d’incidents antérieurs. Une enquête officielle permettrait d’établir les responsabilités et de départager les faits des nombreuses accusations qui circulent à Edéa.
