Par Idrissa Diallo Bah
Dotée d’une capacité de traitement supérieure à 167 tonnes d’or par an, cette infrastructure doit permettre au Burkina Faso de raffiner localement une plus grande partie de sa production, jusque-là largement exportée à l’état brut.
La mise en service de Raffinor-BF marque une nouvelle étape dans la politique de transformation locale des ressources minières. Les autorités veulent ainsi accroître les revenus tirés du secteur aurifère, créer de la valeur ajoutée et renforcer le contrôle de l’État sur la commercialisation de l’or national.
Le Burkina Faso, l’un des principaux producteurs d’or en Afrique, entend désormais faire de cette ressource un véritable levier de souveraineté économique et de développement.
