Par Ashton Glen
S’exprimant devant la presse à la Maison-Blanche, Donald Trump a affirmé que les autorités iraniennes avaient accepté de « rendre la poussière nucléaire », formule qu’il utilise pour désigner les réserves d’uranium enrichi détenues par Iran.
Le chef de l’exécutif américain a ajouté qu’il existait « de très bonnes chances » de parvenir prochainement à un accord avec Téhéran. Si elle se confirmait, une telle concession représenterait l’un des points centraux des exigences américaines dans les discussions sur le programme nucléaire iranien.
Aucune confirmation officielle immédiate n’a été rendue publique par les autorités de Iran concernant ces déclarations. Les précédentes négociations entre les deux pays ont souvent été marquées par des annonces contradictoires et des phases de tension diplomatique.
Les marchés et chancelleries suivent de près toute évolution sur ce dossier, qui demeure l’un des principaux foyers de tension stratégique au Moyen-Orient.
Le programme nucléaire de Iran oppose depuis des années Téhéran aux puissances occidentales, qui redoutent un usage militaire de l’enrichissement d’uranium, accusation rejetée par la République islamique. Les États-Unis cherchent à limiter les capacités nucléaires iraniennes en échange d’un allègement des sanctions économiques. Toute remise de stocks enrichis constituerait un geste hautement symbolique et stratégique.
