Par Zobel A Mbon
L’ Objectif de cette rencontre était de recalibrer la jeunesse pour qu’elle réponde aux exigences d’un monde professionnel en rupture. Placées sous Sous le thème « Alignement stratégique personnel : bâtir une carrière compétitive dans un monde de ripture», les journées de transformation de l’étudiant ont lancé un appel clair : former, mais surtout transformer.
À l’ouverture, la promotrice des Jte le docteur Kristie Yoka épouse Tafou, a frappé fort en déclarant que le parchemin, à lui seul, n’ouvre plus toutes les portes. Dans un monde en rupture, la compétitivité ne se décrète pas mais elle se construit.
L’ organisation des journées de transformation de l’étudiant part d’un constat selon lequel les campus camerounais regorgent de la matière grise alors que les petites et moyennes entreprises et les grandes entreprises peinent à trouver des profils immédiatement opérationnels. Elles perdent du temps, de l’argent et des opportunités à former des recrues qui sortent de l’école. Pendant ce temps, des milliers de jeunes diplômés attendent que l’État ou le privé vienne résoudre l’équation. Cette attente crée un vide économique : celui qui sépare la connaissance théorique de la création de valeur concrète. Les Jte sont donc nées par la volonté de colmater cette brèche.
Il s’agit de convertir le potentiel intellectuel en impact mesurable. Ateliers pratiques, coaching, immersion dans l’IA et le digital, tout a été pensé pour que l’étudiant sorte avec plus qu’un certificat de présence mais avec une posture, une méthode et une vision.
Le docteur Kristie Yoka a rappelé aux participants les mots du docteur Myles Munroe qui disait « Ne poursuis pas le succès, poursuis l’excellence et le succès te poursuivra ». En prenant par aux Jte chaque étudiant a donc posé le premier acte de son capital humain.
Consciente qu’aucun séminaire ne change une vie en 48h, la promotrice a dévoilé la suite logique : la Communauté de Transformation des Jeunes, Ctj. Dès août prochain, sur 12 mois, les participants bénéficieront d’un accompagnement personnalisé par des mentors, des experts métiers et des dirigeants. L’ objectif est d’ ancrer les habitudes du bâtisseur, tester des projets réels, maîtriser les outils du futur et intégrer un réseau d’élites.
Face aux partenaires économiques présents, la promotrice des journées de transformation de l’étudiant le docteur Kristie Yoka a placé chaque étudiant devant sa responsabilité. Deux chemins s’offrent à lui : celui du diplômé qui subit le marché de l’emploi, ou celui du bâtisseur qui le façonne.
Le Cameroun ne manque pas de cerveaux, mais plutôt des bâtisseurs.
Cette première édition des Jte referme ses portes, mais elle ouvre un autre chantier : celui de la refondation de la relation entre l’école et l’entreprise. L’IUPPC, avec ses partenaires, a planté une graine.C’ elle- ci ne germera que si chaque étudiant accepte de l’arroser avec du travail, de la rigueur et de l’audace.
