Par Joël Onana
Le journaliste Jean Lambert Nang a réagi aux critiques dont il fait l’objet dans plusieurs émissions de télévision, après ses commentaires sur les prestations des consultants sportifs de la Crtv.
Dans un texte intitulé « Aux nouveaux saints du petit écran… », il affirme que le temps d’antenne consacré à ses publications témoigne de l’écho de ses prises de parole dans le paysage médiatique camerounais.
S’adressant directement à Obama Nana, Jean Lambert Nang rappelle qu’il ne fait qu’exercer son droit, comme tout contribuable s’acquittant de la redevance audiovisuelle, à analyser les productions du service public de la télévision. Il s’interroge sur ce qui donnerait à certains commentateurs « l’exclusivité » de cette critique.
Le journaliste souligne également que sa liberté d’expression demeure entière et ne saurait être limitée. Il fait valoir son expérience professionnelle dans le domaine des médias, estimant disposer de la légitimité nécessaire pour porter un regard critique sur les contenus audiovisuels.
Jean Lambert Nang rejette par ailleurs l’idée qu’un ancien employé ne puisse plus critiquer son ancienne institution. Dans ce contexte, il invite ses contradicteurs à cesser eux-mêmes de commenter les affaires de la Fecafoot et de son président, Samuel Eto’o, s’ils considèrent qu’un ancien collaborateur devrait s’abstenir de toute critique.
Il conclut sa publication par une formule empreinte d’ironie, tout en maintenant l’ensemble de ses positions.
La réaction de Jean Lambert Nang intervient après plusieurs débats télévisés consacrés à ses commentaires sur les consultants sportifs de la Crtv. Cette séquence alimente les échanges sur la liberté d’expression des journalistes, la critique du service public audiovisuel et les relations entre anciens professionnels des médias et leurs anciennes institutions.
