Par Mon’Esse
L’épidémie de Mpox, qui s’est déclenchée début juillet dans la région camerounaise du Sud, a déjà fait une quinzaine de cas confirmés en laboratoire, plus de 80 cas contacts directs identifiés et 250 contacts indirects sous suivi, a-t-on appris dimanche de source hospitalière.
A la suite de la découverte de 11 cas en l’espace de 48 heures, le gouverneur de la région, Félix Nguele Nguele, a dû émettre une alerte sanitaire, question de mobiliser les services de secours et de santé publique.
Ce bilan est toutefois qualifié de «fantaisiste» par certains, qui évoquent à l’heure actuelle «plus de 100 cas enregistrés».
Face à la gravité de la situation, le ministre de la Santé publique, Malachie Manaouda, a effectué une descente en fin juillet dans la ville de Kribi pour évaluer la situation, a fait acheminer des doses de vaccin sur place, ciblant en prioritairement les personnels de santé et les contacts à haut risque.
De même, les autorités du pays ont décrété la gratuité totale des soins de cette maladie dans les structures de prise en charge.
Encore appelé «variole du singe», le Mpox se transmet par contact de l’animal à l’homme, mais aussi d’homme à homme, ses symptômes étant généralement la fièvre, des frissons, des maux de tête intenses, des douleurs musculaires et dorsales, de la fatigue ainsi que des ganglions lymphatiques.

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