Par Madani Charaf
Plus de 1,5 million de pèlerins étrangers sont déjà arrivés en Saudi Arabia pour accomplir le Hajj 2026, l’un des plus grands rassemblements religieux au monde. Les rites ont atteint leur point culminant avec la montée vers le mont Arafat, où des milliers de fidèles vêtus de blanc ont prié et demandé le pardon divin.

Le pèlerinage se déroule cette année dans un contexte géopolitique particulièrement sensible, marqué par les tensions persistantes au Moyen-Orient autour du conflit impliquant l’Iran et par les inquiétudes liées à une possible escalade régionale. Des dizaines de milliers de pèlerins iraniens ont néanmoins participé au Hajj, malgré les perturbations de voyage et les craintes sécuritaires.
Les autorités saoudiennes ont renforcé les dispositifs de sécurité et les mesures sanitaires pour encadrer les foules massives confrontées à des températures dépassant parfois les 45°C. Des ventilateurs géants, des brumisateurs et des distributions d’eau ont été déployés sur les principaux sites religieux afin d’éviter les drames humains liés à la chaleur et aux mouvements de foule.
Le Hajj constitue l’un des cinq piliers de l’islam et doit être accompli au moins une fois dans la vie par tout musulman qui en a les moyens physiques et financiers.
