Par Zobel A Mbon
Le média s’est particulièrement illustré pendant la Can féminine 2026 au Maroc avec des publications critiques envers la fédération : ironie sur la discrétion du président Samuel Eto’o, dénonciation de l’abandon des supporters camerounais au Maroc sans billets d’accès au stade avant la demi-finale contre le pays hôte, ou encore un partage des mérites du sacre des Lionnes attribuant seulement 13% à la Fecafoot contre 23% pour l’Etat du Cameroun. 31% à Seidou Mbombo Njoya ex président de l’instance faîtière du football camerounais et 27% à Christian Onana frère aîné de André Onana, promoteur du club Éclair Filles de Sa’a en guinness super Ligue. Le 19 août dernier Cfoot a fait une sortie dans laquelle la première vice-présidente de la Fecafoot Céline Eko est accusée d’être à l’origine de la suspension à vie de Joseph Ndoko ancien entraîneur des lionnes A et des lionnes U20 pour abus de fonction, atteinte à l’intégrité physique et morale et tentative de corruption.
Rappelons qu’en février 2024, Alain Denis Ikoul avait déjà été sanctionné par le Conseil National de la Communication (CNC) à la suite d’une plainte de l’avocat de Samuel Eto’o, pour avoir relayé une information sur l’implication du président de la Fecafoot dans les séances d’entraînement des Lions à la Can masculine 2023 en côte d’ivoire.
En juillet 2025 à Douala, le journaliste avait été interpellé de manière musclée alors qu’il jouait au football près de son domicile à PK8, sans convocation préalable ni mandat apparent avant d’être transféré manu militari vers Yaoundé pour une affaire qui l’opposait à un autre journaliste notamment Sam Séverin Ango.
Cette Nouvelle convocation du 26 août prochain confirme l’état dégradé des relations qui existent entre le média en ligne et la Fecafoot.
