Par Zobel A Mbon
Selon lui, l’objectif de Rilov est de manipuler les communautés locales pour obtenir des compensations excessives.
Des promesses non tenues
L’ homme du droit affirme que les promesses de 20 000 euros par plaignant sont des “engagements trompeurs” et que les populations locales ont été dupées. Il dénonce également les frais bancaires injustifiés et les distributions d’argent opaques, qu’il qualifie d'”argent douteux”. Les populations locales, qui attendaient des indemnisations pour les préjudices subis, se retrouvent aujourd’hui avec des comptes bancaires ouverts sans leur consentement et des frais à payer.
Des pratiques professionnelles contestables
Maître Ngatchuessi accuse Rilov de fixer des honoraires uniquement sur le résultat, ce qui est interdit en France. Il dénonce également la confusion créée autour d’une astreinte technique, qui a fait croire aux populations que la Socapalm avait été condamnée à payer 140 000 euros. Cette confusion a créé des espoirs démesurés chez les populations locales, qui se sentent aujourd’hui flouées.
La Socapalm ouverte au dialogue
L’avocat de la Socapalm affirme que l’entreprise est prête à discuter avec les riverains pour améliorer leurs conditions de vie, mais qu’elle ne cédera pas aux pressions et aux manipulations. L’entreprise envisage de déposer plainte pour abus de procédure et demande que les responsabilités soient établies.
Un décalage entre les chiffres et la réalité
L’affaire Socapalm-Rilov met en lumière le décalage entre les chiffres mirobolants annoncés en Europe et la détresse des villageois attendant un virement qui ne vient pas. La crédibilité de Rilov est mise en question. Les populations locales, qui sont les premières victimes de cette affaire, demandent justice et transparence.
Les conséquences de l’affaire
L’affaire Socapalm-Rilov a des conséquences importantes pour les populations locales, qui se sentent abandonnées et flouées. Elle met également en question la crédibilité de la justice et des institutions, et souligne la nécessité d’une plus grande transparence et d’une meilleure protection des droits des populations vulnérables.
