Par Hugo Fouquet
Réunis en France à l’occasion des célébrations du 250ᵉ anniversaire de l’indépendance américaine et d’un dîner offert par le président français Emmanuel Macron, les principaux responsables américains ont procédé à une signature inattendue du mémorandum d’entente entre les États-Unis et l’Iran. Alors qu’une cérémonie officielle était initialement prévue en Suisse, Donald Trump a choisi de parapher le document à Versailles, sous les applaudissements des invités présents.
Selon des responsables américains, la signature marque l’entrée en vigueur immédiate de l’accord. Celui-ci prévoit la cessation des opérations militaires entre les deux pays, la réouverture progressive du détroit d’Ormuz, la levée graduelle du blocus maritime américain contre l’Iran ainsi que l’ouverture d’une période de négociations de soixante jours destinée à conclure un accord définitif.
Le président iranien Masoud Pezeshkian doit également apposer sa signature sur le texte, tandis que le Pakistan, médiateur dans les discussions, a été désigné comme témoin de l’accord.
En quittant Versailles, Donald Trump a confirmé aux journalistes que l’accord avait bien été signé dans l’ancien palais des rois de France, qualifiant l’événement de succès diplomatique majeur.
Le mémorandum signé à Versailles constitue le premier accord officiel entre Washington et Téhéran depuis la révolution iranienne de 1979. Il doit servir de cadre à des négociations plus approfondies sur le programme nucléaire iranien, la levée des sanctions américaines et les mécanismes de sécurité dans le Golfe.
