Par Joël Onana
L’inquiétude grandit autour de la participation des Lionnes indomptables du volleyball à la Can féminine 2026. Alors que les différentes délégations rejoignent la capitale kényane, les joueuses camerounaises et leur encadrement n’ont toujours pas quitté le Cameroun.
La compétition doit pourtant commencer dimanche et se poursuivra jusqu’au 5 septembre. En l’absence d’un départ immédiat, la sélection nationale risque de manquer les formalités administratives, la réunion technique ou sa première rencontre, avec la possibilité d’un forfait.
Pour l’instant, aucune communication officielle ne permet de connaître les raisons de ce retard ni les dispositions prises pour acheminer l’équipe à Nairobi. Cette situation relance les interrogations sur la préparation administrative et financière des sélections nationales engagées dans les compétitions internationales.
Le Cameroun fait partie des seize pays qualifiés pour cette édition, aux côtés notamment du Kenya, de l’Égypte, du Rwanda, de l’Algérie, du Nigeria, du Maroc, de la Tunisie, du Sénégal et de la République démocratique du Congo.
L’enjeu dépasse le seul titre continental. Le tournoi de Nairobi entre dans le processus de qualification pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028 et la Coupe du monde FIVB 2027.
Triple championnes d’Afrique en 2017, 2019 et 2021, les Camerounaises comptent parmi les grandes nations du volleyball féminin continental. Un forfait constituerait donc un immense gâchis sportif pour une sélection appelée à retrouver les sommets après avoir perdu sa couronne lors de l’édition 2023 organisée à Yaoundé.
À quelques heures du début du tournoi, une intervention urgente des autorités sportives apparaît désormais indispensable pour éviter au Cameroun une absence aussi embarrassante que préjudiciable. Calendrier officiel de la Confédération africaine de volleyball
