Par Zobel A Mbon
Le ministre Joseph LE, promoteur de l’événement et ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, a donné le ton lors d’un point de presse le mardi 26 mai 2026 à Douala. Il était entouré d’Honoré Yossi, président de la Fédération camerounaise de cyclisme, co-organisatrice du rendez-vous, et de plusieurs autorités administratives et économiques de la ville.
D’entrée de jeu, Honoré Yossi a rappelé que la course internationale Vtt Chantal Biya est désormais inscrit au calendrier de l’Union Cycliste Internationale. Cette labellisation Uci classe l’épreuve en catégorie internationale, offrant aux athlètes professionnels l’opportunité de marquer des points Uci décisifs pour leur classement mondial. Il a pris pour exemple l’équipe nationale marocaine, victorieuse à Bagofit en 2025. Grâce aux points engrangés, elle a décroché son ticket pour les championnats du monde sur route au Canada en septembre 2025. Un précédent qui devrait attirer un plateau plus relevé cette année.
Pour cette édition 2026, le plateau s’annonce déjà dense et cosmopolite. Plusieurs pays ont déjà confirmé leur participation : Il s’agit de Île Maurice, du Maroc, de la France, du Sénégal, de la République centrafricaine. Le Cameroun, pays hôte, alignera ses meilleurs spécialistes, dont Clovis Kamzong Abessolo, figure emblématique du cyclisme national et habitué des grands tours africains.
Les épreuves se disputeront sur plusieurs formats pour couvrir toutes les générations : catégories juniors, élites dames et messieurs, ainsi que vétérans. Dans cette dernière catégorie, Jean de Dieu Momo, ministre délégué auprès du ministre de la Justice et tenant du titre 2025, remettra son maillot en jeu. L’organisation prévoit une dotation globale attractive, avec des récompenses allant jusqu’à 1 million de frs cfa en espèces pour les vainqueurs des catégories reines. Les jeunes et dames ne seront pas en reste, avec des primes et équipements dédiés pour encourager la relève.
Le président de la fédération camerounaise de cyclisme Honoré Yossi a saisi l’occasion du point de presse pour lancer un appel appuyé aux clubs, associations sportives de Douala et aux collectivités territoriales. Il a déploré la faible représentation des équipes du Littoral lors des éditions précédentes, alors que la région regorge de pratiquants du Vtt . La compétition sera supervisée par un collège de commissaires internationaux désignés par l’Uci , gage de rigueur technique et de crédibilité sportive.
L’innovation majeure de l’édition 2026 , tient dans l’organisation d’une grande foire-exposition aux standards internationaux, adossée à la course. Pendant deux jours, investisseurs, banques, opérateurs du tourisme, acteurs de l’agro-industrie, du transport, de l’hôtellerie et du numérique occuperont des stands pour présenter leurs produits et nouer des partenariats. L’objectif est clair : transformer Bagofit en vitrine des potentialités de la région de l’Est, riche en ressources forestières, minières, agricoles et touristiques.
Joseph LE a mis le cap sur Douala, pour susciter davantage l’intérêt des investisseurs autour de ce projet. Capitale économique et première place portuaire d’Afrique centrale, Douala concentre un écosystème d’entreprises capable de porter l’ambition d’internationalisation de la course. Le ministre a salué la présence au point de presse du Port Autonome de Douala et de son directeur général Cyrius Ngoh, ainsi que du Conseil national des chargeurs du Cameroun et son directeur général Auguste Mbappè Penda. Leur appui logistic et financier, qualifié d’“impressionnant”, a été déterminant depuis la première édition pour le transport du matériel, l’accueil des délégations et la sécurisation des sites.
Le promoteur a aussi souligné l’implication croissante des collectivités locales. La présence annoncée du président du Conseil régional de l’Est, Alphonse Womani, et du maire de Bagofit, témoigne de l’appropriation institutionnelle du projet.
Née il y a quelques années à Bagofit comme une initiative audacieuse portée par des passionnés, la course s’est muée en une compétition bien structurée, crédible et solidement ancrée dans le paysage sportif national. L’étape de Douala marque un tournant : celui de l’expansion vers les grandes métropoles et du passage à une dimension résolument internationale.
Pour Joseph LE, élite de l’Est, la course internationale Vtt Chantal Biya s’impose aujourd’hui comme un patrimoine national. Il cumule des retombées sportives, économiques, touristiques et culturelles, avec une ambition africaine et mondiale. Cette progression fulgurante, il l’attribue aux partenaires de la première heure, mais surtout au parrainage constant de madame Chantal Biya, Première Dame du Cameroun et ambassadrice de bonne volonté de l’Unesco, qui a accepté dépuis 2023 d’associer son image et son engagement social à ce projet d’envergure.
de jeu, Honoré Yossi a rappelé que le grand prix international Vtt Chantal Biya est désormais inscrit au calendrier de l’Union Cycliste Internationale. Cette labellisation Uci classe l’épreuve en catégorie internationale, offrant aux athlètes professionnels l’opportunité de marquer des points Uci décisifs pour leur classement mondial. Il a pris pour exemple l’équipe nationale marocaine, victorieuse à Bagofit en 2025. Grâce aux points engrangés, elle a décroché son ticket pour les championnats du monde sur route au Canada en septembre 2025. Un précédent qui devrait attirer un plateau plus relevé cette année.
Pour cette édition 2026, le plateau s’annonce déjà dense et cosmopolite. Plusieurs pays ont déjà confirmé leur participation : Il s’agit de Île Maurice, du Maroc, de la France, du Sénégal, de la République centrafricaine. Le Cameroun, pays hôte, alignera ses meilleurs spécialistes, dont Clovis Kamzong Abessolo, figure emblématique du cyclisme national et habitué des grands tours africains.
Les épreuves se disputeront sur plusieurs formats pour couvrir toutes les générations : catégories juniors, élites dames et messieurs, ainsi que vétérans. Dans cette dernière catégorie, Jean de Dieu Momo, ministre délégué auprès du ministre de la Justice et tenant du titre 2025, remettra son maillot en jeu. L’organisation prévoit une dotation globale attractive, avec des récompenses allant jusqu’à 1 million de frs cfa en espèces pour les vainqueurs des catégories reines. Les jeunes et dames ne seront pas en reste, avec des primes et équipements dédiés pour encourager la relève.
L’innovation majeure de l’édition 2026 , tient dans l’organisation d’une grande foire-exposition aux standards internationaux, adossée à la course. Pendant deux jours, investisseurs, banques, opérateurs du tourisme, acteurs de l’agro-industrie, du transport, de l’hôtellerie et du numérique occuperont des stands pour présenter leurs produits et nouer des partenariats. L’objectif est clair : transformer Bagofit en vitrine des potentialités de la région de l’Est, riche en ressources forestières, minières, agricoles et touristiques.
