Par Georges Parfait Owoundi
Une véritable usine clandestine de contrefaçon de billets de banque, orchestrée par un ressortissant chinois, a été totalement neutralisée. La capitale économique du Cameroun a été le théâtre d’une opération spectaculaire. Selon les informations parvenues à la rédaction de Panoramapapers, les hommes de la Compagnie N°1 de Gendarmerie de Douala ont mené un raid ciblé et d’une précision chirurgicale.
L’objectif était une infrastructure clandestine hautement équipée qui inondait ou s’apprêtait à inonder l’économie locale et sous-régionale en faux billets de banque. À la tête de cette entreprise criminelle, se trouvait un suspect pour le moins inattendu : un ressortissant de nationalité chinoise. L’opération, menée sous la coordination stratégique et rigoureuse du Préfet du département du Wouri, Sylyac Marie Mvogo, a permis de mettre la main sur un butin colossal. Ce n’est pas un simple travail d’amateurs qui a été mis au jour, mais une logistique industrielle.
Le bilan de la saisie fait état d’une importante cargaison de matériel de production de pointe (presses, encres spéciales, scanners haute définition et papier fiduciaire contrefait), ainsi que des volumes astronomiques de numéraires contrefaits, déjà imprimés et prêts à être injectés sur le marché. Cette fausse usine démantelée rappelle l’ingéniosité croissante des réseaux criminels internationaux qui choisissent Douala comme hub de leurs activités illicites. En supervisant personnellement cette opération, le Préfet Sylyac Marie Mvogo envoie un signal fort : la tolérance zéro est activée dans le Wouri. L’efficacité de cette intervention conjointe entre les forces de l’ordre et les autorités administratives permet de préserver l’économie camerounaise d’un choc et de protéger les commerçants, premières victimes de ce trafic.
Le suspect principal, ainsi que ses éventuels complices sont actuellement entre les mains de la gendarmerie. L’enquête qui s’ouvre s’annonce dense, visant à déterminer l’ampleur du réseau, les ramifications locales et la quantité de faux billets déjà en circulation. Une chose est sûre : la gendarmerie vient de sauver l’économie de Douala d’une véritable hémorragie financière.
