Par Joseph OLINGA N.
Situé au quartier Nlongkak, au coeur de la ville de Yaoundé, le Foyer école des enfants aveugles, malvoyants et abandonnés ne paye pas de mine. La précarité des installations construits en matériaux provisoire en rajoute à la douleur de la centaine d’enfants handicapés visuels qui y sont logés.
Le Foyer école des enfants aveugles, malvoyants et abandonnés manque de tout. Ses pensionnaires survivent au gré de la Providence. Autrefois soutenu par deux organisations non gouvernementales, le foyer de Nlongkak fait la manche pour survivre depuis de nombreuses années.
Les enfants qui y vivent manquent de nourriture, de soins de santé, de vêtements et minimum. L’école logé dans la même enceinte peine à dispenser des connaissances malgré l’engouement des trois enseignants doivent encadrer plus de cinquante enfants aveugles et malvoyants au quotidien. ” Nous avons besoin de plus d’enseignants spécialisés” plaide Michel Ewolo encadreur qui fait partie des meubles de ce foyer.
Complainte partagée par Jérémie Aboui, le directeur du Foyer école des enfants aveugles, malvoyants et abandonnés qui explique le foyer a aussi besoin du matériel didactique essentiel à l’éducation des aveugles et personnes malvoyantes. “Ces enfants ne voient pas toujours le monde comme vous et moi.” Rappelle le directeur du Foyer école des enfants aveugles, malvoyants et abandonnés.
Jérémie Aboui explique que le foyer connait un autre problème. “Lorsque ces enfants sortent d’ici, ils font face au chômage.” Pourtant, souligne la même source, ils sont souvent très bien formés. Mais la mentalité ambiante dicte leur marginalisation sociale. Des raisons pour Jérémie Aboui de plaider pour un regard nouveau sur les enfants aveugles, malvoyants et abandonnés. “Aidez ces enfants ce n’est pas faire preuve de pitié : c’est choisir la justice.”
