Par Mon’Esse
Le Cameroun continue de faire face à des besoins humanitaires persistants, exacerbés par les conflits armés, l’insécurité, les chocs climatiques et les épidémies, selon le dernier rapport du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (Ocha) reçu samedi par la rédaction.
Les régions de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest, du Sud-Ouest, de l’Adamaoua, de l’Est et du Nord sont les plus touchées par des crises, avec des déplacements massifs de population, une forte pression sur les communautés d’accueil et un accès limité aux services essentiels.
Si la secte islamique Boko Haram continue de sévir dans l’Extrême-Nord, les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest pâtissent d’une guerre sécessionniste depuis fin 2006 alors que, dans l’Adamaoua, l’Est et le Nord, c’est un flot continu de réfugiés centrafricains qu’il faut entretenir.
Les femmes, les enfants et les autres groupes vulnérables demeurent particulièrement exposés aux risques en matière de protection, souffrant des lacunes de l’aide humanitaire.
