Par Adam Newman
Le président des États-Unis, Donald Trump, a affirmé jeudi que son pays pourrait intervenir dans le processus menant à la désignation du prochain dirigeant de l’Iran. Dans un entretien téléphonique accordé à l’agence Reuters, il a estimé que la question de la succession était encore à un stade « très précoce », tout en soulignant que Washington « aura un rôle » à jouer dans ce choix.
Le chef de l’exécutif américain a également écarté l’hypothèse d’une accession au pouvoir de Mojtaba Khamenei, fils de l’ancien guide suprême Ali Khamenei, estimant qu’il est peu probable qu’il soit choisi comme successeur.
Selon Donald Trump, l’objectif serait de favoriser l’émergence d’un dirigeant qui puisse apporter davantage de stabilité à l’Iran et réduire les tensions dans la région, alors que le pays traverse une crise politique majeure liée à la succession du pouvoir.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de forte instabilité au Moyen-Orient, marqué par l’intensification du conflit entre l’Iran, les États-Unis et Israël, ainsi que par l’incertitude entourant la future direction de la République islamique.
Le guide suprême iranien Ali Khamenei a été tué le 28 février 2026 lors de frappes menées par les États-Unis et Israël contre des cibles en Iran. Depuis, un conseil de direction intérimaire assure la continuité du pouvoir en attendant que l’Assemblée des experts désigne un nouveau guide suprême, poste clé du système politique iranien.
