Par Ross Hill
L’administration Trump a annoncé un renforcement majeur des restrictions de voyage vers les États-Unis, affectant plusieurs pays africains supplémentaires. Selon les informations communiquées, des États comme la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Gabon, le Sénégal et le Burkina Faso figurent désormais parmi les pays nouvellement concernés par ces mesures.
À ces pays s’ajoutent d’autres États africains déjà soumis à des restrictions, notamment l’Angola, la Gambie, le Malawi, la Mauritanie, le Nigeria, la Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe. Les autorités américaines justifient ce durcissement par des considérations sécuritaires et administratives liées au contrôle des flux migratoires.
Quatre pays africains basculent sous le régime le plus strict. Il s’agit du Burkina Faso, du Mali, du Niger et du Soudan du Sud. Pour les ressortissants de ces États, l’entrée sur le sol américain est suspendue, sauf dérogations exceptionnelles accordées au cas par cas.
Cette décision suscite de vives réactions sur le continent africain, où elle est perçue comme un nouveau signal de fermeté de Washington à l’égard de certains pays jugés à risque.
Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a relancé une politique migratoire restrictive, marquée par un contrôle renforcé des visas et des interdictions ciblées de voyage. Ces mesures s’inscrivent dans la continuité des politiques mises en œuvre lors de son premier mandat, qui avaient déjà suscité de fortes critiques de la part de plusieurs gouvernements et organisations internationales.
