Par Ross Hill
L’intervention militaire américaine au Venezuela, marquée par des frappes aériennes sur Caracas et la capture annoncée du président Nicolas Maduro, a suscité une onde de choc en Amérique latine et ravivé les clivages idéologiques au sein de la région.
Du côté des gouvernements de gauche, les condamnations ont été immédiates. Le président colombien Gustavo Petro a dénoncé sur le réseau social X une attaque « aux missiles » contre le Venezuela, qualifiant l’opération d’« atteinte à la souveraineté de l’Amérique latine ».
Plusieurs capitales sud-américaines politiquement proches de Caracas ont exprimé leur solidarité avec le régime vénézuélien, évoquant un retour de l’interventionnisme des États-Unis sur le continent.
À l’inverse, des dirigeants et responsables politiques de droite dans la région ont salué une opération qu’ils estiment susceptible de mettre fin à des années de crise politique et économique au Venezuela. Pour ces gouvernements, l’action de Washington est perçue comme un tournant majeur face au régime de Nicolas Maduro, longtemps accusé de violations des droits humains et de dérives autoritaires.
Les États-Unis ont annoncé une opération militaire ciblée au Venezuela, incluant des frappes aériennes sur Caracas et la capture du président Nicolas Maduro. Cet événement intervient dans un contexte de fortes tensions politiques et diplomatiques entre Washington et plusieurs gouvernements latino-américains, et réactive dans la région le souvenir des interventions américaines passées.
