Par Ross Hill
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Donald Trump a déclaré qu’Israël ne l’avait jamais poussé à engager cette guerre. Il a expliqué que les attaques du 7 octobre ainsi que sa conviction de longue date selon laquelle l’Iran ne devait jamais posséder l’arme nucléaire avaient motivé sa décision.
Ces déclarations interviennent alors que l’administration américaine fait face à une contestation grandissante, y compris dans certains cercles conservateurs traditionnellement favorables au président. La hausse des prix de l’énergie et les conséquences économiques du conflit alimentent les critiques.
La Maison-Blanche continue de défendre l’opération militaire en affirmant qu’elle vise à neutraliser durablement les capacités stratégiques iraniennes et à préserver la sécurité régionale.
Les tensions entre Washington et Téhéran se sont intensifiées après plusieurs années de confrontations indirectes, de sanctions économiques et d’incidents militaires au Moyen-Orient. Le soutien des États-Unis à Israël demeure un axe central de leur politique régionale, mais toute implication directe dans une guerre prolongée avec l’Iran représente un enjeu politique sensible sur le plan intérieur américain, notamment en période de tensions inflationnistes liées à l’énergie.
