Par Ross Hill
Washington – Des responsables du Pentagone ont indiqué lors de briefings confidentiels au Congrès des États-Unis qu’ils ne disposaient d’aucun renseignement montrant que l’Iran préparait une attaque contre les forces américaines avant l’offensive lancée ce week-end, selon deux sources proches du dossier citées par Reuters.
Ces révélations interviennent au lendemain d’une vaste campagne de frappes menée conjointement par les États-Unis et Israël contre plus d’un millier de cibles iraniennes. L’opération a notamment conduit à la mort du guide suprême iranien, Ali Khamenei, et à la destruction de plusieurs navires de guerre iraniens, selon des responsables américains.
Au United States Capitol, plusieurs élus démocrates ont vivement critiqué la décision du président Donald Trump, estimant qu’il s’agit d’une « guerre de choix » engagée sans menace imminente démontrée ni autorisation préalable du Congrès.
Parallèlement, le bilan militaire américain commence à s’alourdir. Selon des responsables cités par Reuters, au moins trois soldats américains ont été tués et plusieurs autres blessés depuis le début de l’escalade avec l’Iran.
Les tensions restent extrêmement élevées au Middle East region, où des représailles iraniennes contre les forces américaines et leurs alliés sont redoutées.
Les frappes américaines et israéliennes marquent l’une des confrontations les plus directes entre Washington et Téhéran depuis des décennies. L’opération a ciblé des installations militaires, des systèmes de défense aérienne et des infrastructures liées au programme balistique iranien.
La mort de Ali Khamenei, au pouvoir depuis 1989, constitue un événement majeur susceptible de bouleverser l’équilibre politique en Iran et d’accentuer le risque d’une guerre régionale plus large.
