Par Joël Onana
Le texte, transmis aux autorités compétentes, émane également de footballeurs, de clubs palestiniens et de propriétaires fonciers. Les plaignants reprochent aux deux instances dirigeantes du football mondial et européen de ne pas avoir pris de mesures suffisantes face à certaines situations qu’ils estiment contraires au droit international humanitaire.
Selon les auteurs de la plainte, le maintien de relations sportives ou institutionnelles dans des contextes de conflit pourrait constituer une forme de soutien indirect. Ils demandent l’ouverture d’enquêtes et la suspension de certaines affiliations ou compétitions tant que les conditions dénoncées persistent.
De leur côté, la Fifa et l’Uefa n’ont pas encore réagi publiquement au contenu précis de la plainte. Les deux organisations ont régulièrement affirmé leur attachement au respect des droits humains et à la neutralité du sport face aux conflits politiques.
Cette initiative intervient dans un contexte où les grandes instances sportives internationales sont de plus en plus interpellées sur leur responsabilité éthique et juridique dans des environnements géopolitiques sensibles.
