Par Sandra Embollo
D’après cette même source, il s’agirait d’un passage de sa première encyclique intitulée Magnifica Humanitas, dans laquelle il établirait un lien entre la traite transatlantique et certaines formes modernes d’exploitation liées à l’économie numérique et à l’intelligence artificielle.
Le texte lui prête également des excuses explicites, évoquant « l’immense souffrance » infligée à des millions de personnes et répondant à des appels de longue date de chercheurs et communautés afro-descendantes demandant une reconnaissance des responsabilités historiques de l’Église.
Cependant, aucune confirmation officielle du Vatican n’a été publiée à ce stade concernant un tel document ou une encyclique portant ce titre. Le Saint-Siège n’a pas réagi publiquement à ces affirmations.
Historiquement, plusieurs bulles pontificales du XVe siècle, dont Dum Diversas (1452) et Romanus Pontifex (1455), ont autorisé certaines puissances européennes à conquérir des territoires et à réduire des populations non chrétiennes en servitude. Ces textes ont ensuite été associés à ce qui est appelé la Doctrine de la Découverte, souvent évoquée dans les débats contemporains sur la responsabilité historique des institutions religieuses dans la colonisation et la traite transatlantique.
