Par Joël Onana
Dans une note d’information publiée ce 23 septembre, MCI met en cause la réponse des autorités face aux drames récurrents enregistrés en milieu scolaire. L’organisation estime que les fermetures d’établissements annoncées à la veille de chaque rentrée restent « cosmétiques et fantaisistes », faute de contrôles durables et de mesures correctives efficaces.
Mandela Center International déplore également le silence qui suit généralement les décès d’élèves. Selon l’organisation, l’absence de suivi public des enquêtes, de sanctions et de réformes entretient une insécurité chronique dans les écoles.
MCI considère que cette succession d’annonces spectaculaires révèle une stratégie de gestion d’image plutôt qu’une politique cohérente de prévention. L’organisation affirme que le défaut de suivi des engagements publics pris par les autorités camerounaises est susceptible d’engager leur responsabilité internationale en matière de protection des droits de l’enfant.
Elle appelle le gouvernement à renforcer les inspections, à imposer le respect strict des normes de sécurité et à rendre publiques les conclusions des enquêtes ouvertes après chaque drame scolaire.
