Par Hugo Fouquet
Rachida Dati comparaît dans le cadre d’un procès portant sur des soupçons de corruption liés à des prestations de conseil. Face aux accusations, l’ancienne ministre française et actuelle maire du 7ᵉ arrondissement de Paris défend sa position et conteste les faits qui lui sont reprochés.
Au cours de l’audience, sa défense s’est notamment appuyée sur son activité au Parlement européen. Rachida Dati a fait valoir son absentéisme pour répondre aux interrogations concernant la réalité et la nature de ses activités durant la période examinée par la justice.
L’affaire porte notamment sur des rémunérations perçues dans le cadre d’activités de conseil auprès de l’ancien patron de l’alliance Renault-Nissan, Carlos Ghosn. La justice cherche à déterminer si ces sommes correspondaient à des prestations réelles ou si elles dissimulaient des avantages indus.
Rachida Dati rejette les accusations de corruption et affirme avoir exercé ses activités professionnelles dans un cadre légal. Le procès doit permettre à la justice d’examiner les différents éléments du dossier et les arguments avancés par les parties.
