Par Idrissa Diallo Bah
Dans une communication diffusée mardi, l’état-major présente cette offensive comme une opération de sécurisation des populations, des frontières et des déplacements. Il affirme vouloir affaiblir les ressources permettant aux groupes armés de poursuivre leurs activités.
Les interventions aériennes et terrestres ont concerné les secteurs de Kidal, d’In-Tassik, de Tin-Assalak et d’Abéïbara. L’armée annonce avoir tué plusieurs combattants et détruit des véhicules ainsi que des dépôts logistiques. Aucun bilan chiffré consolidé n’est fourni dans cette communication, et ces résultats n’ont pas été confirmés indépendamment.
L’état-major signale également des frappes contre des regroupements de combattants dans les secteurs de Tombouctou et de Sofara. Des missions de reconnaissance et de surveillance se poursuivent pour évaluer les résultats et identifier les menaces restantes.
Le théâtre Est constitue une composante déjà structurée de l’opération Dougoukoloko. En juin, le colonel-major Karim Traoré en avait pris le commandement à Gao. L’Agence malienne de presse et de publicité avait alors rapporté sa volonté de renforcer la coopération entre les forces de défense, les autorités et les populations. L’offensive annoncée cette semaine s’inscrit ainsi dans un dispositif militaire préexistant.
